Les Amis de la Basilique Cathédrale Saint-Denis - ABCSD
Les Amis de la Basilique Cathédrale Saint-Denis - ABCSD

ESPACE EVENEMENTS

L'AMBON BIEN PRESENT DANS LE CHŒUR

PROJET DU NOUVEAU MOBILIER : PIERRE ET VERRE POUR UN CHŒUR DE LUMIERE

L'ambon de face

 

 

Vladimir ZBYNOVSKY devant son oeuvre.

 

 

En écho aux vitraux de SUGER...

 

LA REALISATION DE L’AMBON* EST ACHEVEE

La basilique cathédrale s’apprête à accueillir l’œuvre de Vladimir Zbynovsky

 

 

Le bloc de verre optique de 300 kg, coulé, découpé puis façonné par l’entreprise CORNING (Bagneaux-sur-Loing, 77) et son haut support de pierre, précieux travertin acheminé depuis la lointaine Arménie, ne font plus qu’un.

 L’entreprise SNBR  (Sainte Savine 10) a assuré la taille et la finition  de la pierre puis la délicate opération de positionnement des blocs l’un sur l’autre. A leur jointure : la forme du Livre ouvert, se déploie.

Monseigneur Pascal Delannoy, Vladimir Zbynovsky (artiste), Jacques Moulin (ACMH)  et les représentants de l’association les Amis de la Basilique Cathédrale Saint-Denis –ABCSD découvrent l’œuvre d’art  sous le regard heureux des employés et de  Philippe Baubrit (directeur), fiers de participer à la réalisation d’une si belle œuvre.

 

 

L’installation de l’ambon aura lieu au début du mois d’avril prochain. Monseigneur Delannoy procèdera à sa bénédiction lors de la messe chrismale, le mardi 11 avril.

* L'ambon est dans une église le meuble qui définit le lieu depuis lequel les lectures bibliques sont proclamées.

Le bloc de travertin est arrivé d’Armenie 

Les blocs sur le lieu d’extraction (carrières de Shatin) à 2000m d’altitude

Selon le directeur de l’entreprise SNBR, l’énorme bloc de pierre 
a été acheminé  sur le site  de son entreprise à Sainte-Savine

près de Troyes (10), depuis ce lointain pays. L’autel et l’ambon 
de la basilique cathédrale seront taillés dans ce travertin d’Arménie, extrait des carrières de Shatin, situées à 2000m d’altitude, non loin du Mont Ararat (5160 m), un des symboles
de l’Arménie. 

 

Le Mont, visible depuis la région de Shatin (marz de Vayets Dzor), est de nos jours sur le territoire de la Turquie. Le fleuve  Araxe sépare les deux pays ; l’Arpa, un de ses affluents irrigue

la vallée de Shatin.

 

Les veines caractéristiques du travertin d’Arménie, ondulent comme les flots, évoquant les eaux du Déluge. Cet épisode cataclysmique est rapporté dans la Bible de façon poétique : l’arche de Noé à la fin du Déluge s’échoue sur le Mt Ararat,

Dieu conclu alors une alliance avec les hommes, l’arc-en-ciel

en est le Signe.

 

 

L’origine de la pierre d’autel fait écho au lien qui exista au 14ème siècle entre la France

et l’Arménie. Exilé, Léon VI de Lusignan, dernier roi de la Petite - Arménie, est accueilli à Paris

dans le Marais par les souverains,il y meurt en 1393. Intime des rois  Charles V et Charles VI,

il devient conseiller de ce dernier. En 1816, les tombeaux princiers du Musée 
des Monuments français furent transférés dans la basilique - église royale - de Saint-Denis.

A ce titre, le gisant de Léon VI prit place dans le déambulatoire du chevet.

Transformer l’espace liturgique grâce                à l’expérimentation 

Interview de Jacques Moulin, Architecte en chef des Monuments historiques pour la basilique de Saint-Denis, maître d'œuvre pour le projet du nouveau mobilier du chœur.

Espace Presse

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Le Parisien à publier le 22 janvier 2016 - LP/Nathalie Perrier

Encore plus de 200 000€ à trouver pour l’autel de la Basilique.


Ce sera le point d’orgue du chantier de rénovation de la basilique cathédrale de Saint-Denis. Le 9 octobre, pour la fête de Saint-Denis, les visiteurs pourront découvrir le nouvel autel de ce majestueux édifice, joyau de l’art gothique, qui abrite les tombeaux des rois de France.

 

Ce mobilier liturgique, autrement dit l’autel (table depuis laquelle le prêtre célèbre la messe) et l’ambon (le  pupitre  où  sont lus les  textes  sacrés)  rehaussera le choeur de la basilique, conçue au XIIe siècle  par l’abbé  Suger  et  devenue  au  fil  du  temps  une  cathédrale  (c’est  à  dire  le  siège  d’un  évêque).  «Nous avons  également  le  projet  de  construire  un  nouveau  dosseret  (NDLR  :  cloison  derrière  le  siège  de l’évêque), précise Françoise Viéville, la secrétaire de l’association Les amis de la basilique cathédrale de Saint-Denis, qui finance le  chantier.  Mais  nous  nous y attèlerons plus  tard,  lorsque  les moyens financiers nous le permettront».


Le  coût de ce  mobilier conçu par  l’artiste slovaque Vladimir Zbynovsky est non négligeable  puisque la seule fabrication de l’autel et de l’ambon est estimée à plus de 400000€. Pour la financer, l’association a lancé  au printemps un appel aux  dons.  A ce jour,  elle  a  récolté  40 % de la somme. «Il  nous reste neuf mois pour trouver d’autres mécènes», résume Françoise Viéville.

 

Avec ce nouvel autel, la basilique entend ancrer sa pratique religieuse dans la modernité. «Depuis Vatican II, la messe n’est  plus célébrée sur le grand autel adossé au mur du choeur bas,  mais  sur  un autel central. C’est ce qui a été fait en place à Saint-Denis et que nous souhaitons pérenniser avec ce mobilier», explique Françoise Viéville.


L’enjeu est aussi historique, artistique et technique car ce nouvel autel s’annonce comme une prouesse. Il sera réalisé dans un bloc de pierre couvert d’une épaisse dalle de verre parfaitement translucide qui laissera passer la lumière naturelle en son centre dans un puits en forme de croix. Ce halo lumineux atteindra la crypte situ

L’EXPRESS avec l’AFP a Publié le 21/05/2015

LA NECROPOLE DES ROIS DE FRANCE A LA RECHERCHE DE MECENES


Rafraîchissement  de la  façade,  nouveau  mobilier  liturgique, réaménagement du  choeur:  la  basilique de Saint-Denis veut  se refaire une beauté mais cherche des  entreprises  pour  financer une partie des travaux.


Nécropole  des  rois  de  France  depuis  le  roi  Dagobert,  la  basilique  de  Saint-Denis  veut  se  refaire  une beauté. Mais si les travaux de rafraîchissement de la façade sont pris en charge par l'État, propriétaire de l'édifice gothique, l'aménagement du choeur relève du diocèse, qui cherche des fonds privés pour le financer. L'association des Amis de la basilique-cathédrale de Saint-Denis (ABCSD), créée pour l'occasion, cherche des mécènes.


Trouver 500 000 euros


Ils doivent avoir pour ambition de "s'inscrire dans les siècles à venir", a annoncé ce jeudi l'ABCSD. "Nous proposerons sûrement notre projet aux sociétés implantées dans la Plaine Saint-Denis", la zone d'activi-tés du secteur, a indiqué Jean-Pierre Duport, préfet de région honoraire et président de l'association. Le projet de réaménagement du choeur, dont le montant s'élèvera à 400.000 ou 500.000 euros, a été confié à Vladimir ZBYNOVSKY  sculpteur


Comment  aborder  le  problème  sacré?  "Ce  n'est  pas  simple  d'exprimer  quelque  chose  d'invisible",  acommenté l'artiste, qui utilisera la lumière pour faire le lien entre l'autel et la crypte" où est enterré Saint Denis,  premier  évêque  de  Paris.  Dans  la  nécropole  reposent  également  une  soixantaine  de rois  et reines, depuis Dagobert jusqu'à Louis XVIII, en passant par Louis XIV, le "Roi-Soleil". La lumière naturelle entrera par des vitraux et traversera l'autel, recouvert d'une épaisse plaque de verre optique et perforépar un puits en forme de croix, en finissant par illuminer la crypte.

Le 16/09/2015 par Anne-Marie ROMERO

Grandes Manoeuvres à Saint-Denis


Maçons, tailleurs de pierre, sculpteurs, restaurateurs, maîtres verriers, menuisiers, horlogers… Plusieurs corps de métiers oeuvrent, depuis plusieurs années, à la restauration de la basilique cathédrale de Saint-Denis, le plus ancien édifice gothique de France, pour un budget global de 3,5 millions d’euros, à la charge de l’État.

 

Le massif occidental, c’est-à-dire la façade, va bientôt sortir de ses échafaudages, avec des portes neuves mises aux normes de sécurité. Mais d’ores et déjà l’horloge, arrêtée depuis des années, a retrouvé ses aiguilles et a été dévoilée le 15 mars dernier. On achève également la remise en état de la crypte (vestiges de la basilique carolingienne et nécropole royale), du plateau liturgique sur lequel l’Église, affectataire, va faire réaliser un nouvel autel de pierre et de verre par Vladimir Zbynovsky. Côté sud, les travaux sont en cours. Dans l’immédiat, l’ensemble de la façade sud du transept a été étayé, notamment à cause de désordres constatés dans la rose, déstabilisée par une déformation générale
de l’édifice.
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